jeudi 29 octobre 2026

Chiens de la Casse


La déconnexion de l'espace médiatique est totale vis à vis des évènements en cours en France aujourd'hui. Ce qui est sidérant, c'est de ne pas réaliser que toutes les sorties des gauchistes qui ont table ouverte dans les médias jour et nuit font le lit du RN, parce que les gens commencent à avoir la trouille de ces fous furieux.

Les commentateurs de tous poils ne sont ni les payeurs ni même les témoins directs des évènements qui se déroulent dans les rues et pourtant ils passent leur temps à piailler à la télé, à la radio, dans les journaux et surtout sur internet où les aboiements des chiens de la casse nous pètent les oreilles jour et nuit. 

On pourrait en rire, si cela n'annonçait pas des jours tragiques pour tout le monde et surtout pour les mecs qui se trimballent équipés en robocop avec leur caméscope. Car le gouvernement  a décidé de réagir en interdisant aux non titulaires de la carte de presse de documenter les manifestations. Comme toujours, il est question d'une dispositif inapplicable comme toutes les conneries qu'on nous sort dans ce genre de circonstances.


          Loi Casseur et ta Soeur 

Le gouvernement souhaite une nouvelle fois entraver la documentation des interventions de police. A l’occasion de la lecture en séance publique au Sénat, mardi 27 octobre, du projet de loi dit «casseur-payeur», l’exécutif a révélé son intention de permettre aux seuls journalistes professionnels de se maintenir dans un attroupement sans risquer d’être visé par le dispositif de responsabilité collective en cas de dégradations que prévoit ce texte. L’amendement a pour l’heure été rejeté par le Sénat mais le ministère de l’Intérieur aura la possibilité d’y revenir dans la suite de la discussion parlementaire.

En cas d’adoption de cette disposition, un vidéaste ou un photographe qui ne dispose pas d’une carte de presse s’exposerait financièrement à devoir rembourser les conséquences des dommages matériels des manifestants. Cette même logique répressive s’appliquerait pour les observateurs des pratiques policières, qui existent dans une quinzaine de villes de France (in Libération)

Alors tu veux toujours être photographe pour te faire défoncer dans les manifs, te faire casser ton appareil et pleurer ta mère au milieu des lacrymos pauvre con ? Eh ben rendez-vous samedi sans carte de presse !


Frozen Piglet




 



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